Alors, peut-être qu'il faudra attendre 70 ans, pendant lesquels il nous sera sériné que son patron et unique décideur ne saurait être mal jugé puisqu'il souffrait de forts complexes d'infériorité en rapport avec sa taille, son inculture, son rapport avec les femmes ??
La vérité est que nous sommes gouvernés par un seul homme, c'est à dire que nous sommes une dictature et en sommes parfaitement conscients. Simplement, l'eau va à la rivière. La France voudrait absolument prouver qu'il est un pays de lâches et de vélléitaires collabos par nature française qu'elle ne s'y prendrait pas autrement.
La vérité est que, parmi les membres de la sinistre Congrégation de damnés qui sert de gouvernement fantôme, il y a quelques fascistes convaincus -dont un condamné par la "Justice" pour des propos ségrégationnistes et toujours en fonction cautionnant cette politique vychiste pour laquelle l'Europe et le monde nous vomissent- mais la plupart ont suspendu leurs âmes juste pour en être, être les valets dociles d'un chef qui leur est inférieur en tout domaine politique ou social. Ceux-là se sont mis hors-la République d'eux-mêmes et la morale les a faits apatrides.
La vérité est qu'il serait à l'honneur de la France et du monde que des fonctionnaires refusent d'obéir aux ordres parce-qu'ils sont anticonstitutionnels et indignes et que des magistrats les couvrent, pour qu'enfin cesse l'ignoble clivage entre la police et les défavorisés.
La vérité, c'est qu'il est anticonstitutionnel qu'un seul homme décide d'absolument tout, dans tous les domaines, nommant lui-même ceux qui feront l'information, ce qui musèle une information au service exclusif du chef. Les travailleurs de ces services auraient dû avoir une plus longue vue et cesser de travailler car ce n'est pas leur job d'être esclaves d'un homme.
La vérité, c'est que d'éminents docteurs en psychiâtrie savent parfaitement qu'un président qui s'énerve contre un homme qui a refusé de lui serrer la main en vociférant devant les caméras : "Casse-toi, pauvre con", qui appelle à la bagarre un gamin l'interpellant d'en haut en des termes du genre: "Descends si tu l'oses, et passe son temps en crises d'hystérie, souffre de graves troubles pathologiques qui le rendent inapte à la fonction. Ils laissent faire. Aucun ne s'est jusqu'ici démarqué. Vichy ??
La vérité, c'est que la Gauche, au lieu de gesticuler comme si cette situation était uniquement de dimension politicienne, se doit, quitte à exclure quelque membre, si éminent soit-il, de déclarer solennellement que ce que nous vivons n'a rien à voir avec la démocratie ni avec la Constitution et que, lorsqu'elle sera appelée à diriger ce pays, elle abrogera toutes les lois d'exception quasi quotidiennes d'aujourd'hui. La vie d'un policier ne vaut pas plus que la mienne. Lorsqu'on obtient la nationalité française, c'est à vie. On est un citoyen avec des droits et des devoirs, répondant devant la loi de ses fautes. On ne peut pas virer des citoyens européens de l'espace européen -ce qui est un non-sens en soi- au motif qu'ils appartiennent à un groupe ethnique qui, de triste mémoire, avait douloureusement subi le génocide nazi pendant la Collaboration.
La vérité, c'est que je ne m'estime plus français depuis 2007.